Vent de Trance sur Paris pour la 1ère Wackii Time de 2020

Un vent de Trance soufflait sur le club l’Officine 2.0 à Paris le week-end dernier. Maintenant habitué à l’organisation des soirées parisiennes, Alex Wackii remettait le couvert pour la première fois cette année avec un invité prestigieux du label Armada Music : Ashley Wallbridge.

Alors que le collectif Bleess occupait la salle du bas de l’Officine 2.0, la It’s Wackii Time investissait la salle principale avec un line up composé de nouvelles têtes et des « sociétaires » habituels.

A 1h, du monde piétinait déjà d’impatience dans la file d’attente des vestiaires pendant que Klara Blenski mixait devant un public bien chaud. La soirée avait commencée à 23h30 par Gomez92 qui a sorti des sons Deep House et Progressive fortement envoûtants pour le warm up, comme par exemple le voluptueux 1992 de Marsh.

De la Prog toujours au menu de la prestation de Julien Bertrand après un début légèrement Pop Trance. Quelques morceaux pour la plupart peu connus mais savoureux. Et une transition finale un peu brutale quoi que faisant sens, avec l’incroyable anthem de Jorn Van Deynhoven, New Horizons, annonçant de nouveaux horizons musicaux dans la soirée, et le tout proche ASOT dont ce titre en était l’anthem en 2014.

Klara Blenski a apporté sa touche féminine avec un style qui ne déplairait sans doute pas à une Charlotte de Witte, voguant sur différents styles, par ci proches de la Techno, par là de Tech, mais aussi de la Minimal et même de l’Uplift lors du remix de Fisherman de Runaway d’Armin Van Buuren. Un set qui après coup sonnait en réalité Anjunabeats. La communauté présente en nombre a su apprécier et le rendre par une grosse ambiance, surtout pendant le titre All In de Fatum, Genix, Jayteck & Judah. Dans la collection Anajunabeats, on a également pu entendre Will we remain d’Ilan Bluestone.

A 1h45, la star de la soirée s’est installée dans la cabine DJ pour envoyer tout ce qu’on était en droit d’attendre de lui, puisque proche de la tracklist de ses derniers sets. En ouverture, nous avons eu droit à son tube Zorro sur une ambiance de folie qui a perduré durant toute sa prestation.

Quelques titres plus tard, il nous donnait des ailes avec son remix mélodieux de Castle on the Hill d’Ed Sheeran.

Pas mal d’autres remixes ont sévi au cours de son set, comme Sash! – Encore une fois, Ayla – Ayla, Barthezz – On the Move, Eurythmics – Sweet Dreams, Gareth Emery – Long way home…

Parmi ses propres morceaux, on a pu entendre Electric Pirates en collaboration avec Gareth Emery, le joli Diamonds et Still Alive, une collab avec Nash son partenaire de label qui a d’ailleurs joué pendant 20 minutes après son set.

La fin était un peu plus uplift avec Find yourself de John O’Callaghan version Standerwick, suivi d’une montée dans les BPM avant donc que Nash emprunte les platines et finisse par laisser Ashley donner le coup de grâce avec l’insondable Shine de Space Brothers remixé par Jorn Van Deynhoven.

Le maître de cérémonie a commencé son set à 3h30 pour opérer à une accélération du rythme par rapport à l’ensemble des sets précédents. Comme à son habitude, il a diffusé quelques samples qu’il a lui-même concoctés, comme Relax mixé avec On/Off. Sa prestation était à notre sens l’une des meilleures dans la qualité et la cohérence des enchaînements. Un mix bien nerveux comme l’attestent la présence des morceaux Enigma de Nhato et Chiara (sic) de Heatbeat. Alex a présenté son tout nouveau titre à la mélodie Electro-Trance qui nous a fait penser à du Daft Punk. Test réussi auprès de la foule en transe. Il a été ensuite rejoint par Gomez92 pour un B2B d’anthologie. Nous avons eu en effet la joie d’entendre des morceaux comme Love comes again ou Symphonica. Juste merci pour ce moment d’Uplift qui a électrisé le club avec le remix de Jordan Suckley du Suburban Train de Tiësto.

La musique Uplifting a perduré pendant tout le set de Vinz Fretz, hormis un bref virage plus Acid pour revenir dans le « droit » chemin avec notamment de l’Emotional Trance avec par exemple Angelic d’Alex M.O.R.P.H. & Den Rize feat. Natalie Gioia.

Les amateurs de 138 en ont eu pour leur compte avec des titres comme Momentum de Nokolaus & Starpicker, Andromeda de Cosmic Heaven, Awakening d’Aly & Fila ou encore Terraforming de Darren Porter.

Manuel Blanchard nous a retiré l’envie de nous coucher tout de suite avec une fin de soirée revigorante composée exclusivement de Classics.

Le ton était donné dès l’intro avec le remix de ReOrder de The Legacy, enchaîné avec une compilation d’autres remixes et d’originaux tous plus sublimes les uns que les autres : Tears from the moon de Conjure One, Be Cool de Paffendorf, Sunrise (Here I am) de Matt Davey ou encore Out there de Masters & Nickson feat. Justine Suissa, qui nous ont mis les poils comme on dit.

On pouvait douter d’une soirée aussi réussie que la précédente avec Fisherman qui avait mis le feu au centre historique de Paris. Et pourtant. Les « It’s Wackii Time » montent en intensité avec toujours plus de participants (encore du monde à 6h30 heure de fin) et des guests de plus en plus prestigieux.

Longue vie aux « Wackii » !

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