Defqon.1 2019 : Les sets (récap partie 4/5)

Les 28, 29 et 30 juin derniers se tenait l’édition 2019 du festival Defqon.1 aux Pays-Bas. Avec un mainstage encore plus impressionnant que d’habitude et des shows visuels de haute volée, cette édition a encore fait s’enfiévrer des dizaines de milliers de passionnés de Hardmusic venus des quatre coins du monde.

Pour vous immerger au mieux dans l’univers Defqon, nous vous proposons un récap ultra complet de l’événement en plusieurs parties !

Aujourd’hui, on vous propose un retour sur les sets qui nous ont personnellement marqués parmi les 300 proposés et notamment sur la journée du samedi !

Retrouvez les premières parties de notre récap :

– Rappel de ce qu’est Defqon.1, présentation du camping et du site. ICI
– Panorama des scènes. ICI
– Retour sur les moments forts. ICI

A suivre demain :

– Quelques chiffres
– Vers des changements majeurs pour Defqon.1 2020 ?

Les sets de Defqon.1 2019

Solstice

Quoi de mieux qu’une dose de Hardstyle euphorique pour commencer la journée de samedi du bon pied ? Arrivés vers la fin de son set qui inaugurait la scène Purple, nous avons quand même pu profiter d’un de ses derniers sons, Final Melody, qui fait bien plaisir à entendre. L’espagnol a conclu son set sur Open Your Mind de Ghost Stories (aka D-Block & S-te-Fan) que nous découvrions pour la première fois en festival et qui a un vrai potentiel pour renverser un dancefloor ! Cela nous a bien chauffés pour la suite de la journée. Bravo encore à Solstice d’avoir gagné le DJ contest de cette Defqon.1 !

Primeshock

Ce duo monte d’année en année et a une véritable fanbase notamment en France. Nous nous sommes donc naturellement rendus sur la scène UV pour assister à leur set. Et bien nous en a pris. Avec leur énergie et leur bonne humeur communicatives, ils ont alterné leurs propres productions avec des classiques qu’il est toujours agréable de réécouter comme Down With The Hardstyle ou encore Let’s Rock (Wildstylez remix). Ils ont également joué deux nouveaux morceaux que nous avons hâte de réécouter, dont surtout un qui marque pour nous enfin une évolution dans leur son comme pour Retroshock, leur collab avec Retrospect qui a servi de conclusion à leur set. En bref, une bonne découverte !

Audiofreq

Audiofreq est un peu un OVNI dans la scène Hardmusic. Souvent perdu dans ses influences en-dehors de la Hardmusic, il revient de temps en temps avec de nouveaux projets avant de s’éclipser plusieurs mois, puis de revenir, puis de refaire une pause… Bref, le voir mixer à Defqon.1 est donc une opportunité à ne laisser passer sous aucun prétexte !

Et au final, c’était le set favori d’un des membres de l’équipe. Il a proposé toute la panoplie de ce qu’il sait faire de mieux, à savoir mélanger les genres.

La première partie de son set était très axée Hardstyle avec quelques influences Psy mais aussi de l’euphorique disons assez classique tout en proposant quelques anciennes sonorités bien connues comme celles de Zombie Nation, Better Off Alone ou encore un remix assez étonnant de Natural de Davide Sonar.

Puis vers le milieu de son set, on monte + vers du raw avec par exemple le remix de Sandstorm par Sub Sonik ou encore un de nos titres favoris d’Audiofreq mais souvent oublié, OMG Aliens.

La dernière partie de son set était carrément Hardcore, tantôt UK Hardcore, tantôt avec davantage des sonorités Drum’n’bass voire carrément Uptempo vers la fin. Tous les morceaux de son dernier EP, Beyond 150 BPM, y sont passés de même que son remix de Street Fighter pour Angerfist qui rend fou.

Audiofreq a agité la scène UV comme rarement dans l’histoire de Defqon.1 et il nous a coupés les jambes dès 15h, on ne te remercie pas pour ça Sam !

Passion BPM - Report Defqon.1 2019 - Audiofreq

Malice

Il y a 2 types de personnes, celles qui ont fait la Power Hour et celles qui sont allées voir Malice. A vous de juger quel est le meilleur choix.. En tout cas, le duo nous a balancé de gros kicks bien sales comme il sait si bien le faire. Prévus le samedi sur la Blue Stage, nos 2 nerveux ont livré un set d’exception pendant 1h30, avec deux ID en prime. Bien sûr, ils ont passé l’inévitable N.S.G ou bien encore Be the one… Sous ce chapiteau, une ambiance très dark régnait en plus de cette chaleur étouffante. Les choses ne se sont pas arrangées en concluant par leur collaboration avec GPF…

Coone, Headhunterz, Noisecontrollers & Sound Rush

Nous avions peut être des attentes démesurées par rapport à ce set qu’on pensait plein de surprises, de nouveaux morceaux et de nouvelles collaborations. Mais au final, c’était du classique avec les titres les plus connus de chacun. Il y avait au final assez peu de monde pendant le set qui tombait juste après la Power Hour. Beaucoup en ont profité pour aller s’hydrater et se reposer après cette heure de folie. Petite déception de la journée tout de même.

Rejecta

Le petit protégé des Frequencerz poussé à fond par Q-Dance grimpe petit à petit tout en haut de la scène raw. Et il est peu de dire que son set était très attendu ! Quelques jours seulement après la sortie de son premier album, Rise Of Rejecta, nous attendions de pied ferme sa performance.

Au final, il a livré une bonne prestation avec tous les morceaux de son album dont nos coups de coeur Hardness, Kicked Out et surtout Give A Damn qui a sans doute le kickroll le plus dingue de l’année ! Il a également passé des sons principalement d’Act Of Rage (Raveline, Brain Confusion (Ncrypta remix)) et de son confrère de kickrolls, D-Sturb, dont Legacy en début de set et surtout à la fin le remix de Attention en mode The Next Level, ça a déménagé ! Sans oublier également sa collab avec Rebelion, Real Shit.

Dans un chapiteau de la scène Blue qui s’était transformé en fournaise, il est certain que Rejecta n’a pas aidé à baisser la température !

Frontliner

Il est certainement une des légendes du Hardstyle. Mais son conflit avec Q-Dance pour des raisons plus ou moins obscures l’a privé de plusieurs Defqon depuis de nombreuses années…

Tout cela semble être désormais du passé et le Melodyman faisait son grand retour à Defqon cette année, sur la scène UV au moment du coucher du soleil, comme un symbole…

Il a alterné pendant son set pas mal de nouvelles tracks mais aussi des anciennes; on pense notamment à Loud, Symbols et bien sûr l’anthem de Defqon.1 2013, Weekend Warriors ( 2019 edit). Il a également joué une track Hardcore qui était en fait un défi qu’il a relevé suite à un de ses livestreams et qui est juste dingue.

On reverra ensuite Frontliner le lendemain lors du set Defqon.1 Legends pour vraiment consacrer son grand retour, comme nous l’évoquions dans notre récap des moments forts.

D-Sturb

Après avoir dégusté les kickrolls de Rejecta, place au deuxième kickrolls master avec D-Sturb. Et on peut dire qu’il a littéralement détruit le mainstage ! 

Entre les remixes de son EP “The Next Level”, ses collabs plutôt vocales avec Emese, Da Tweekaz avec Anything ou Warface avec Drown et ses titres beaucoup plus violents comme Danger Zone ou encore Strive For Domination avec tous ses collègues du label End Of Line Recording, il a proposé un cocktail explosif. 

Il a également joué pour la première fois une nouvelle collaboration avec D-Block & S-te-Fan qui sont venus sur scène pour l’occasion et qui s’est avérée très efficace. Il a également joué le remix qu’il a fait pour eux sur Sound Of Thunder ainsi que Lake Of Fire que le duo a produit sous l’alias Ghost Stories.

Il a bien entendu terminé avec Nothing Like The Oldschool, la célèbre collab avec Sefa, en version The Ultimate Edit s’il vous plaît.

Radical Redemption

En nous alléchant avec une exclu terrible en tout début de set, Radical Redemption a directement annoncé la couleur ! Étant un des plus fidèles représentants du rawstyle, l’homme au gilet pare-balles est, sans vouloir jouer avec les mots, toujours aussi Brutal. Plein de générosité, il nous a également fait cadeau d’un deuxième ID qui est un son avec le groupe Minus Militia (intégrant Crypsis, Chain Reaction et Radical Redemption). Mais surtout, le très attendu nouveau Brutal, édition 8.0, a été joué et c’était un sacré bordel ! Cette série de Brutal initiée depuis 2011 permet d’ailleurs de bien saisir l’évolution du raw depuis plusieurs années.. Pour terminer son set, il se contentera de Kick Op Je Bek, bref encore un son extrêmement brutal…

B-Front

Quoi de mieux qu’un set du maître incontesté du raw pour terminer la journée du samedi ? C’est le choix que nous avait fait et bien nous en a pris car nous avons pris une claque.

Il a commencé directement à nous mettre des frissons avec Elektronic Symphony, sa collab avec Adrenalize, qui est certainement un des morceaux Hardstyle les plus planants de l’année. Les frissons ne nous ont pas vraiment quittés ensuite avec des morceaux comme Touch A Star, Smells Like Teen Spirit, The World mais surtout une nouvelle track incroyable que nous avons hâte de voir sortir (lien en dessous) !

Il a également passé pas mal d’Aftershock, du B-Frontliner (son projet avec Frontliner) et également une collab intéressante entre Ran-D et Psyko Punkz qui s’intitule Not An Addict.

Une citation pour conclure sur sa performance : “Thank God For Music”.

Coone

Depuis quelques temps, on sent que le patron de Dirty Workz se repose sur ses lauriers. En ce samedi, Koen a sorti un set sans grande surprise, sans trop d’exclusivités en dehors de sa nouvelle collab avec David Spekter. Bref du classique. Est-il trop occupé à lancer de nouveaux talents ? Peut-être est-ce une explication. En tout cas, il est grand temps de se réveiller avant que son image ne se ternisse.

Sub Zero Project

En tant qu’avant-derniers headliners sur le mainstage pour la journée du dimanche, le jeune duo a su pousser le public dans ses derniers retranchements. Leur hardstyle brut axé psytrance a permis de raviver la flamme après un set “Defqon.1 Legends” décevant. Ils ont choisi de commencer très fort avec Playing with fire puis Patient zero en second. Un peu plus tard, nous avons eu l’opportunité d’entendre leur dernière collaboration avec Coone, Face of A Champion, plutôt efficace. Leur set était globalement bien équilibré et maîtrisé. Malgré leur jeune âge, ils font déjà partie des grands. Attention quand même à bien se renouveler car leur style caractéristique pourrait devenir lassant, certains ont déjà décroché. Mais nous n’avons pas de doute qu’ils aient un avenir radieux devant eux.

Et vous, quels sets vous ont marqué ?

Rendez-vous dès demain pour la fin de notre méga récap avec quelques chiffres sur l’édition 2019 et quelques pistes sur ce à quoi ressemblera Defqon.1 2020.

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Une réflexion sur “Defqon.1 2019 : Les sets (récap partie 4/5)

  1. Pingback: Defqon.1 2019 : Conclusion (récap partie 5/5) | Passion BPM

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