Samedi 1er juin à Paris, c’était Wackii !

Retour sur cette soirée chaude et chaleureuse pour les amateurs de musique Trance dans le 1er arrondissement de la capitale.

I can’t get no sleep, entendu dans 2 sets, c’est la phrase qu’il convient de retenir au sortir de la soirée endiablée organisée par le jeune DJ et producteur français, Alex Wackii. Son événement, tout simplement appelé It’s Wackii Time, avait lieu ce samedi 1er juin dans le cœur historique de Paris à L’Officine 2.0, et proposait de la Trance. Rien de moins que 12 DJ’s répartis dans 2 salles. Au niveau de la salle principale, la programmation était globalement Progressive et Uplift. Au niveau -1, c’était Psy Trance All night long comme nous l’indiquait la timetable à l’entrée de cette petite salle.

L’équipe qui a joué dans la salle du bas, avec par ordre de set : Illinx, Miska, Nikita, Eklips.

Nous vous proposons ici un résumé de la salle du haut.

Optyma, qu’on avait déjà vu mixer dans des events parisiens précédents comme la Timelab, et Pete K pour la première fois ici, ont partagé les platines et ambiancé le lieu pour le warm-up avec sans surprise de la Progressive afin de s’aiguiser les oreilles pendant 1h30. On a pu entendre les premiers éclats de voix de la soirée à 00:20 sur I’m not alone de Calvin Harris remixé par Camelphat. Il y avait déjà pas mal de monde pour ce début de soirée, ça fait plaisir. Ont été entendus notamment le titre Epika de Guy Mantzur et Roy Rosenfeld ainsi que Lanarka de Sebastien Leger.

Optyma en B2B avec Pete K

C’était ensuite au tour de Matt Fax d’entrer dans le DJ Booth. Il était LE guest de la soirée. On avait pu le voir mixer dans la salle Progressive de l’ASOT 900 aux Pays-Bas, le plus grand event Trance indoor au monde. L’hôte d’Anajunabeats a bien sûr joué des titres de son label, à l’instar de son énorme mashup de Cirez – On Off et Motorcycle – As the rush comes. On a pu l’entendre passer un remix ID (le sien ?) de Turn it up d’Armin Van Buuren. Il a diffusé son Remix de The Last Goodbye d’Orjan Nilsen, et son titre Ignition, ainsi que sa collaboration avec Rodg, Eukarya. On retiendra qu’à la fin de son set, Wackii l’a chaleureusement remercié et Matt Fax de lui rendre la pareille en en profitant pour pousser un coup de gueule à l’encontre des autres organisateurs parisiens, lui qui se produisait seulement pour la première fois dans la capitale. Le public lui a alors offert une ovation de soutien.

Matt Fax, guest de la soirée
Matt Fax et Alex Wackii remercient le public

Changement de cap avec Alex Wackii qui a tapé dans le dur. Il nous a offert des remixes et des mashup à foison, sauce Wackii comme il sait si bien les faire. D’abord un revigorant mashup de Technotronic – Pump up the jam et Faithless – Insomnia. Les quelques notes de Push – Universal Nation, à la sauvette, ne nous ont pas échappées. Aussi diffusés, le célèbre morceau d’Orjan Nilsen, Between the rays, et des lyrics féminines avec Nadia Ali et Emma Hewitt. Il y a eu des clameurs de joie durant Abstract Vision – Bombshell, mais la plus grosse ambiance de toute la soirée était palpable pendant le remix de Jorn Van Deynhoven du titre Ramsterdam de RAM.

Wackii

A 3H30, c’était au tour de Manuel Blanchard de prendre possession des platines. Habitué des lieux, il n’a néanmoins pas ménagé ses efforts pour faire vibrer le public avec sa setlist empreinte de sensibilité et de classics, mais pas que ! D’abord nous avons eu droit à des grands titres de Lyric Trance comme la version de Dan Stone de See the Sun de Matt Darey. Puis beaucoup d’Uplift doucereuse, avant un passage plus tranchant avec par exemple Evoke de Simon Patterson. C’était sans aucun doute le set le plus intemporel, avec son lot de titres « anciens » comme Darude – Sandstorm, pour notre plus grand plaisir.

Manuel Blanchard

Nous n’avions plus vu Kalimantan depuis son set à la Hardkoncept 2018. Ce fut un réel plaisir de le retrouver ensuite sur un set Uplifting puissant. Une entame magique sur 8K de Giuseppe Ottaviani, reworked by Kali… et puis un florilège de plusieurs titres d’Ottaviani à la suite. Il a eu l’audace de les enchaîner, mais l’alchimie était parfaite. Comme à l’accoutumée, des transitions rapides et bien vues avec une suite logique des titres. Une montée dans les airs et dans les BPM accompagnée parfois par des plaques orientées Tech-Trance. Du lourd avec les artistes Ferry Tayle, RAM, John Askew ou encore Darren Porter. Sans doute le moment le plus jouissif de la nuit.

Kalimantan

Le mix de Kalimantan s’arrêtait sur de la Hard Trance. Une transition cadeau pour les 2 DJ’s suivants, Slamspider et Gab Valerio, 2 nouvelles têtes de l’Officine 2.0 qui pouvaient embrayer sur un style orienté rave. Au programme de ce set de clôture, de la Psy, de la Tech-House, de la Deep-Trance, et donc de l’éclectisme. Les couche-tard ont pu finir leur nuit torride (au sens propre comme figuré) sur le rythme frénétique de ce B2B aussi détonant qu’enivrant.

Slamspider B2B Gab Valerio

Au final, nous avons pris plaisir à faire partie de cette soirée. « It was Wackii Time, It was Trance time ! » pourrait-on dire. Nul doute que d’autres événements de ce type suivront dans ce club habitué à entendre résonner ce genre musical, et nous saluons le dévouement des personnes impliquées qui contribuent à entretenir un genre si peu joué en France.

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Une réflexion sur “Samedi 1er juin à Paris, c’était Wackii !

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