Defqon.1 2018 : rituel validé

Les 22, 23 et 24 juin derniers, se tenait aux Pays-Bas l’édition 2018 de Defqon.1, le plus gros festival Hardmusic du monde. L’édition de cette année a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses.

Voici notre report ultra complet de l’événement avec une présentation des lieux, des scènes et de l’ambiance. Nous revenons également sur les moments forts du week-end et nous avons bien entendu donné notre avis sur les sets qui nous ont marqués.

Bonne lecture à tous et n’hésitez pas à donner votre ressenti sur l’événement en commentaires !

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Defqon.1, qu’est-ce que c’est ?
Bienvenue à Defqon.1 !
Tour d’horizon des scènes tout en couleur !
Les moments forts du week-end
Et les sets alors ?
Un événement à faire au moins une fois dans sa vie


DEFQON.1, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Defqon.1 est sans conteste le plus gros event Hardmusic outdoor du monde. Tout d’abord en matière de participation car on dénombre jusqu’à 75000 participants, selon les années. Cette année, un chiffre de 85000 festivaliers est évoqué.

Le nom de l’événement est inspiré de l’expression désignant le plus haut niveau d’alerte au sein des forces armées des États-Unis, à savoir le niveau « DEFCON 1 ».

La première édition de Defqon.1 a eu lieu en 2003 près de la plage d’Almere, aux Pays-Bas à l’Est d’Amsterdam. Depuis 2011, le festival se tient à Biddinghuizen, à côté d’un Walibi et non loin d’Almere.

Tous les plus gros noms des scènes Hardstyle, Raw et Hardcore sont au rendez-vous, répartis sur 3 jours de festival.

Il y a une dizaine de scènes représentées chacune par une couleur : Blue pour la scène Raw, UV pour la scène Euphorique Hardstyle…

Les scènes sont décorées avec attention, ce qui crée une atmosphère propre à chacune d’elles. La décoration des scènes est clairement un des points forts de Defqon.1 et cette année n’a pas dérogé à la règle comme vous le verrez plus tard.

Plusieurs moments forts jalonnent le week-end comme le endshow du samedi ou la Power Hour du samedi avec un show et des jeux de lumières inégalés.

Au-delà du festival, les festivaliers se répartissent sur des campings qui s’étendent à perte de vue, le tout dans une ambiance festive, conviviale et fraternelle.

L’ambiance et la communion extraordinaire pendant 3 jours avec des passionnés venus des 4 coins du monde constituent vraiment la singularité de Defqon.1 par rapport à d’autres événements.


BIENVENUE A DEFQON.1 !

Pour être clair dès le départ, le site de Defqon.1 est gigantesque. Entre les 6 immenses campsites, les parkings qui s’étendent à perte de vue en plus des dizaines de grosses scènes à l’intérieur du festival, nous avons vraiment l’impression d’être en immersion dans une mini-ville pendant 3 jours.

Tout est globalement bien organisé, de l’entrée dans le parking à la fouille puis lors de l’installation dans le camping. Les moins chanceux se retrouveront dans les campings 5 et 6 situés relativement loin de l’entrée du festival et surtout situés derrière le célèbre pont qui permet de passer des campings 5 et 6 au reste du camping puis enfin au festival.

En parallèle du camping, il y a une grande allée jonchée de bars, de food trucks, de restaurants ainsi que de plusieurs animations comme une salle d’arcade. Il y avait aussi une sorte de tourniquet géant sur lequel nous pouvions danser, sans se casser la figure bien évidemment. Il y avait également une mini scène sur laquelle ont mixé notamment Psyko Punkz et Andy SVGE juste avant la preparty du vendredi. Le studio de Q-Dance servant à la retransmission de l’event en live sur leur site était aussi situé dans cette gigantesque allée.

Certains d’entre nous étaient logés dans le Comfort Camping dans une Cabine Deluxe. Les cabines étaient propres et parfaites pour bien se reposer. Il y avait plusieurs services proposés aux personnes ayant opté pour le Comfort Camping, comme un sauna, des jacuzzis, un coiffeur, des masseurs, un baby foot, une table de ping pong, un billard… Un barbecue était offert à tous le vendredi soir avec en prime une coupe de champagne. L’ambiance était un peu plus posée et très internationale, nous avons croisé peu de français là-bas.

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Venons-en maintenant à l’organisation au sein du festival.

Tout est bien indiqué à l’intérieur du festival. La logistique est très bien pensée, peu d’attente où qu’on soit. Les distances entre les scènes sont correctes et permettent de facilement s’y retrouver.

Il y a un large choix de boissons et de nourriture, tout le monde peut y trouver son compte.

Quant à l’emplacement des stages, il y a eu plusieurs changements par rapport à l’année passée :

– la scène UV a été disposée sur la largeur contrairement à l’année passée où elle faisait dos à la Blue. Cette scène est disposée entre les deux scènes majeures, à savoir le mainstage Red et la scène Blue dans laquelle se déroule la preparty du vendredi, l’afterparty du samedi et qui accueille toutes les pointures raw le samedi et le dimanche.

– la scène Silver a été déplacée à côté de la Yellow qui a remplacé la White. Bonne nouvelle pour les plus bourrins d’entre nous qui ont la Silver et la Yellow à côté.

– la scène Silver a été remplacée par un gigantesque Big Chill où nous pouvions nous reposer ou faire quelques activités ludiques. Un bar à bières était aussi à disposition avec notamment une session IPA et une IPA très sympathiques.

Report Defqon.1 2018 - Beer bar - Big Chill

De l’autre côté du site, nous avons à proximité les scènes Indigo, Gold, White et la grosse scène Black qui satisfait les passionnés de Hardcore et qui n’a pas changé d’emplacement par rapport à l’année passée.


TOUR D’HORIZON DES SCÈNES TOUT EN COULEUR !

Red : Le mainstage de cette année ressemblait à un gigantesque “Qrabe” assez imposant en hauteur, bien qu’il n’était pas aussi large comparé à la scène de l’année dernière. Cependant, le décor était très saisissant et il n’a rien à envier aux décors des anciennes éditions. On notera qu’en soirée, les jeux de lumière et de lasers avec la pyrotechnie faisaient tout leur effet, notamment durant les endshows.

Blue : Sous son chapiteau habituel, la scène Blue fait toujours son effet. Cette année, les plateformes verticales sur toute la longueur du chapiteau et rotatives sur le devant de scène faisaient leur effet avec des écrans LED. L’inconvénient reste les piliers sur les côtés de la scène qui ne nous permettaient pas de voir correctement les DJ si on se trouve sur les côtés gauche ou droit.

Black : Q-Dance a concocté un décor sur la Black qui nous a tout de suite rappelé la Qlimax 2016. En effet, Q-Dance a réutilisé les décors de cette édition pour les incorporer dans la scène Black pour cette Defqon. On peut dire que le rendu reste très efficace et se marie bien avec les beats rapides des sons Hardcore.

Magenta : Petite scène conviviale avec un décor ressemblant à une tête de chauve souris.

UV : Pas de compromis pour cette scène en plein-air qui respectait très bien le thème “Maximum Force” avec les cornes de mammouth et le logo Defqon.1 en plein milieu. On peut notamment noter les lumières d’ambiance en pleine soirée qui rendaient la scène très agréable à voir et en dansant sur les sons Hardstyle euphorique.

White : La White était à moitié couverte et restait basique avec une onomatopée de BD marquant “WOW²” qui représente le son de Q-Dance à chaque fin d’Event.

Purple : Petite scène couverte en forme de dôme avec une toile d’araignée en tant que plafond. Arachnophobes s’abstenir !

Silver : Cette scène avait un look assez industriel en forme de croix avec des boules à facette. Simple mais efficace.

Yellow : La scène Yellow était “collée” à celle de la Silver, ce qui nous permettait de passer entre ces deux scènes en un rien de temps. On peut dire que Q-Dance à voulu faire une “zone” représentant les sons les plus “extrêmes” de la Hard Dance Music en les “collant” entre elles. Tout comme pour la Silver, cette scène avait à peu près le même look, avec en plus des panneaux de lumière, ce qui rendait le show assez vivant.

Gold : Située au niveau de l’entrée du festival, cette scène était très appréciée d’une part par son décor qui représentait une tête de piranha en bois et d’une autre pour sa qualité sonore.

Indigo : Située au plein milieu du festival et à côté d’un manège à balançoire, entourée de conteneurs (petite pensée à la C.R.A.F.T au passage), la scène était assez intime mais assez petite, elle se remplissait assez vite quand certains DJ connus passaient durant la journée. On a cependant apprécié la mise à disposition d’une plateforme accessible depuis des escaliers, ce qui nous permettait de voir la foule et les DJs s’enjailler en prenant un peu de hauteur.


LES MOMENTS FORTS DU WEEK-END

Preparty :

La preparty du vendredi représente le début du pèlerinage des Weekend Warriors. Tout le monde se masse dès 19h30 dans le chapiteau de la scène Blue pour ne pas louper la première seconde du premier set du week-end qui commence à 20h. Dès le premier kick de l’intro, les weekend warriors sont en folie, tout le monde a le sourire et c’est un mélange de soulagement, d’émotion et d’énergie qui nous envahit au moment de vraiment commencer ce week-end tant attendu. Tout le monde crie Defqon One en chœur et commence à s’enthousiasmer sur les premiers kicks et les premières mélodies. L’esprit de communion des passionnés de Hardmusic est réellement palpable à moment-là.

Nous avons ensuite tantôt profiter des sets sur la Blue mais aussi sur la Black (les deux seules scènes ouvertes ce soir-là) tantôt nous nous sommes promenés sur le site pour prendre le pouls du lieu et des différentes scènes et notamment l’UV qui brillait déjà de mille feux.

Samedi au global :

Le samedi est le jour central du week-end. Toutes les scènes sont ouvertes ! Les weekend warriors mélangent leur énergie et leur impatience d’en découdre à celles des festivaliers ne venant que le samedi. Les passionnés de mélodie, de raw ou de hardcore ultraviolent vont chacun vers leurs scènes et leurs artistes favoris. C’est le samedi que la fête bat son plein à Defqon.1 !

Power Hour :

Mis en place chaque samedi après-midi depuis l’édition 2014, l’objectif du Power Hour est simple : caler un maximum de sons en 1h allant du Hardstyle au Hardcore en passant par de l’Electro, de la Dubstep et même du Frenchcore. Entre temps, plusieurs animations sont mises en place, ce qui en fait un véritable show : lancer de ballons, lancer de déchets… Le tout est animé par Deepack qui savent mettre l’ambiance de même que les différents artistes qui ont été invités à monter sur scène !

De là ou nous étions, nous n’avons pas vu grand chose et la qualité du son n’était pas au rendez-vous. Malgré une superbe playlist, nous n’avons pas pu apprécier à sa juste valeur ce Power Hour. Nous nous sommes quand même bien amusés sur le désormais célèbre “Left, Right” avec une seconde partie en mode Hardcore, une première ! Le final sur Edith Piaf en a étonné plus d’un mais c’était un clin d’oeil sympa pour nous autres français.

Endshow du samedi :

Un très bon endshow comme a l’habitude de nous pondre Q-Dance. Au niveau de la playlist, nous avons autant de sons déjà sortis comme Children of Drums de Wildstylez ou des exclus comme Change The World de Bass Modulators issu de leur futur album. Pendant l’anthem, nous avons eu un sacré show. Q-Dance n’a pas lésiné sur les lasers cette année. La vidéo du endshow, déjà disponible, est belle mais il faut le voir pour vraiment saisir la beauté de ce moment.

Afterparty du samedi :

A peine remis émotionnellement du endshow du samedi, il est l’heure de donner ce qu’il nous reste d’énergie pour cet afterparty qui dure jusqu’à 4h du matin, tout en en gardant un peu sous le pied en prévision du dimanche. Pas simple ! L’afterparty se déroule sous le chapiteau de la scène Blue. Le volume sonore est bien diminué par rapport à la journée, ce qui nous permet de redescendre petit à petit. Beaucoup ont également opté pour une fin de soirée dans le camping. L’ambiance est en tout cas très bonne bien que plus calme. Nous en avons profité pour se restaurer tranquillement à côté de la Blue avant de rentrer sur les coups des 3h du matin, les jambes et la tête ne suivant plus !

Dimanche au global :

L’ambiance est différente par rapport au samedi. Les weekend warriors sont moins survoltés et si certains ne viennent que le dimanche, on sent que l’énergie est plus difficile à trouver. Cela n’empêche pas la plupart des weekend warriors de pousser dans leurs réserves pour tout donner avant la fin. L’ambiance est en tout cas tout aussi fantastique que la veille. Toutes les scènes étaient ouvertes et la line up était tout aussi folle que la veille, ce n’est pas le moment de flancher !

Sunday Funday :

Nouveauté cette année, le mainstage Red était ouvert toute la journée, enfin à partir de 15h. Q-Dance a effectivement mis en place le concept de Sunday Funday pour animer le dimanche après-midi. L’ambiance était plus à l’amusement et à la fête avec des sets plus freestyle que d’habitude et tout un tas d’animations. On pouvait y voir Zatox, Wasted Penguinz, Adrenalize, Dee-Block & S-Te-Pack ou encore Dr Peacock avec tout un tas de musiciens proposer des mélanges entre leurs meilleurs titres et des sons et edits moins sérieux. Pour résumer, c’était une Power Hour mais pendant toute l’après-midi !

Endshow du dimanche :

Le Closing Ritual était assez simple avec des lumières, des lasers et des feux d’artifices à foison. Niveau playlist, on commence par un des titres de l’année, Headhunterz & Sub Zero Project – Our Church puis le bootleg de Legends Never Die by Wildstylez pour finir le week-end tout en émotion. Les cloches au début sonnent un peu comme le glas d’un week-end qui se termine mais les lyrics de Legends Never Die nous montrent que nous sommes immortels et que de nombreux autres festivals attendent les weekend warriors, ce qui nous motive en tout cas déjà à revenir l’année prochaine !


ET LES SETS ALORS ?

Headhunterz : Un set qui n’a pas forcément fait l’unanimité au sein de l’équipe. On peut regretter le fait qu’il n’ait pas passé Path Of The Hunter, un des meilleurs morceaux de son dernier album. Mais pour le reste, il y a eu de bons moments. Nous avons adoré le nouveau morceau de Wildstylez, Heartbeat : une intro avec des kicks suprenants, un break et un vocal très agréables ainsi qu’une superbe mélodie dans le climax. La version Gangstas Paradise de Still Standin’ est très bien passée également. Son nouveau son Leap Of Faith valait le coup aussi. Un bon set d’ouverture pour cette Defqon.1.

20 years of Endymion : Un set 100% souvenirs avec tous les plus grands classiques Hardcore du duo. Nous sommes revenus en enfance avec Broken, A New Today, How Long, Save Me ou encore Nobody Said It Was Easy. On regrettera seulement le manque de son sur la scène Black pendant leur set, même tout devant, cela nous a empêché d’être totalement transporté par le set.

Atmozfears : Clairement le set du vendredi. Atmozfears a su pondre un set euphoric to raw d’une qualité exceptionnelle. Il commence avec un nouveau son qui est un remix de I Still See Your Face de San Holo qui fait bien son effet. Puis il a enchaîné avec plusieurs de ses sons comme Keep Me Awake ou This Is Our World. Il a ensuite fait venir Demi Kanon pour 3 sons. La fin était très raw avec entre autres 2 collabs avec Sub Zero Project et Sub Sonik et un mashup qu’il sort depuis longtemps nommé Subsonic.

B-Front & Phuture Noize : Bien emmené par Atmozfears, le duo a une nouvelle fois tout déchiré. Le style des deux artistes se marie à merveille et ils ont alterné leurs meilleurs sons à un rythme effrené. Difficile de donner les meilleurs moments, tout le set était parfait pour qui est amateur de leur style de Raw euphorique. On notera quand même leurs collabs The Paradox et The Solution qui ont enflammé la Blue.

Frequencerz : Nous avons suivi de loin une bonne partie de leur set mais, comme d’habitude, ils ont su enthousiasmé le public avec leurs sons fédérateurs tels que Victory Forever, l’anthem de Defqon.1 2017, Renegades, The Unknown ou encore Wolfpack. Ils ont aussi passé quelques sons produits sous leur alias Stealth Mode, à notre plus grand bonheur, nous y reviendrons plus tard.

Max Enforcer : pour le premier set du samedi sur la Red, Max Enforcer a bien fait le job pour un warm-up. Entre classiques oldschool, sons fédérateurs comme Lost In Paradise et des sons un peu plus énervés comme sa nouvelle collab avec Digital Punk, son set nous a mis de bonne humeur pour découvrir le mainstage et bien commencer la journée.

Degos & Re-Done : un duo qu’adore une bonne partie de l’équipe. Et leur set était vraiment bon pour commencer la journée du samedi. Ils ont changé un peu leur style en 2018 avec des mélodies un peu plus travaillées. Gros coups de coeur pour I Am Lost et Living The Life, deux super morceaux avec une mélodie un peu trancy pour le premier. Good job !

Rebourne : Etant fan du style et des mélodies de Rebourne, nous sommes restés sur notre faim. Il a passé beaucoup de sons ne venant pas de lui. Il a tout de même passer 4-5 sons de lui que nous aimons beaucoup dont Phoenix, sa nouvelle collab avec Toneshifterz ou encore Daybreak que nous adorons. Un set inégal.

Wavolizer & Geck-o : les deux anciens compères du label Theracords ne savent plus trop où se situer sur la scène Hardmusic. Leurs sons sont inclassables parfois plus Subground, parfois plus Industrial Hardcore. Mais on retrouve aussi des sonorités Techno, Psytrance et Drum’n’bass. Un set vraiment surprenant pour ceux qui aiment le côté expérimental. Leur collab Dystopian Space Circus résume assez bien l’état d’esprit de leur set, pas de genre.

Scot Project : un set assez spécial car uniquement composé de sons Hardtrance de la fin des années 1990 et du début des années 2000, l’âge d’or de ce style. Scot Project, toujours présent sur la scène Trance, en était une des figures majeures. C’était en tout cas un plaisir de réécouter ces vieilles sonorités, ce qui a donné également l’occasion à de nombreux danseurs de s’éclater sur ces sons à leur rythme.

Prefix & Density : un set que nous n’avions pas prévu de voir mais un très bon moment. On s’attendait à de l’ultra bourrin mais Prefix & Density ont passé pas mal de “Rawphoric” dont Legacy de D-Sturb, des sons de l’album de B-Freqz, certains sons de Phuture Noize…

Allstvrs : Le fameux live de Atmozfears et Audiotricz. Ils ont joué toutes leurs collabs comme le fameux “Reawakening” ou leur nouvelles tracks comme celle jouée par Atmozfears lors de son set vendredi soir.

Andy the Core : L’italien du label “Brutale” ne fait aucun compromis durant ses livesets avec ses kicks rapides oscillant entre l’Uptempo et le Hardcore et avec une telle énergie sur les platines. Promesses tenues durant son set sur la Black bien que la scène n’était pas si remplie que d’habitude. Seuls les vrai(e)s étaient sur place !

N-Vitral presents Bombsquad : Un super live où beaucoup d’edits ont été joués comme Don’t Fuck With The Squad ou Brain Damaged. Pour ce live, N-Vitral était accompagné d’un MC habillé comme un militaire avec une cagoule. Le public a répondu présent et l’ambiance était folle.

[KRTM] : un des sets coups de cœur de toute l’équipe. Certains ont aimé la fin ultra bourrine, d’autres, initiés récemment à la Techno, ont apprécié ce mix de sonorités Techno avec un kick un peu plus percutant et un tempo plus élevé que la Techno pour donner un mélange détonant.

Rebelion : Un set ultra parfait pour qui apprécie le style du duo. Ils ont joué pas mal de tracks de leur dernier album comme Empire mais aussi des anthems comme celui qu’ils ont produit pour Fatality. La fin de ce set est très hardcore où Power Of Truth, collab avec Deadly Guns, a été jouée. Pour finir en beauté, ils ont terminé avec MC Ludo & Qriminal – Maren-Kessel Tunnelrave (REBEL[UT]ION Edit) qui est clairement un petit kiff de leur part.

TNT : premier set de l’afterparty et un set plutôt attendu de la part du duo. Ils ont joué pas mal de leurs collabs et releases récentes en mode reverse bass avec leurs mélodies simples mais efficaces. On aurait pu s’attendre à un peu plus de oldschool mais c’était bien pour se laisser aller après la folie de la journée du samedi. Nous n’avons plus vraiment suivi les sets du reste de l’afterparty.

Hardstyle Pianist : un des moments les plus intenses émotionnellement du week-end. Jisk Lieftink alias Hardstyle Pianist s’est fait connaître en reprenant plusieurs morceaux Hardstyle au piano. Il donne même plusieurs concerts aux Pays-Bas. Accompagné de la violoniste Judith van der Klip et de plusieurs chanteurs et chanteuses, il a su nous réveiller tout en douceur le dimanche matin avec nos mélodies Hardstyle préférées reprises sans fausse note. Deetox les a rejoints pour les 15 dernières minutes du set afin de mixer quelques morceaux avec le piano par dessus. L’occasion de se réveiller les jambes après s’être réveillé les oreilles. Deetox a commencé avec le morceau Freedom de B-Freqz dont les paroles font forcément écho au drame qu’elle a vécu l’année passée quelques heures avant Defqon.1 2017 quand elle avait été touchée par la foudre et avait frôlé la mort. Très beau symbole. L’ambiance était fantastique notamment au devant de la scène où quelques centaines de festivaliers s’étaient installés sur des matelas pneumatiques donnés à la volée par Q-Dance. Les matelas ont ensuite volé de partout après l’arrivée de Deetox, c’était un beau bordel mais un beau moment de communion.

Davide Sonar : cette légende du Hardstyle a enthousiasmé les amateurs de Hardstyle oldschool avec tous les morceaux qui ont fait son succès : Natural, Spiritual Fire, Believe, Dedication et bien sûr Sarabande. Un très bon moment.

Myst : nous sommes passés voir quelques minutes un des jeunes artistes les plus talentueux du moment. Nous avons pu entendre son titre certainement le plus connu Fire and Ice qui a enthousiasmé le public. Ces quelques minutes nous ont en tout cas donné envie d’en savoir plus sur cet artiste que nous connaissions encore peu (honte à nous).

Geck-o (Qult Special) : Comment remémorer les bons moments du mouvement Subground en une heure ? Il suffisait de demander à Geck-o de faire le travail ! Le résultat était bien plus qu’à la hauteur de nos attentes. L’ensemble des sons phares sont passés comme Wappie Love, Space Pilot, The Funky Cat, Tripper… Egalement des sons d’Acti comme Slylow, Zathan, d’Alex Kidd et S1ngular avec Qulherden. Beaucoup de monde s’est rendu sur place pour revivre ces instants et il n’y a eu aucun regret !

Keltek : Nous avons assisté à la fin du set et nous avons manqué le moment où il a joué sa nouvelle collab avec son ancien compère, Psyko Punkz, venu sur scène pour l’occasion. Mais nous nous rattraperons plus tard, nous y reviendrons. Nous avons cependant eu droit à Dance The Way I Am et nous avons été surpris aussi par le fait qu’il passe Path Of The Hunter de Headhunterz, bonne surprise. Un des sets du week-end de l’avis de plusieurs personnes que nous avons croisées là-bas

Clockartz : Clockartz est un des duos qui a su se démarquer sur la scène raw ces dernières années. Nous sommes venus pour la fin de leur set, le temps d’apprécier leur dancefloor killer Welcome To My Rave et leur bootleg de Luma qui avait ému tous les weekend warriors présents en 2017 pour le endshow du samedi. Par contre, nous sommes venus trop tard, ils avaient déjà joué un de nos titres favoris de l’année, Delirium, en tout début de set. Compliqué de voir tout ce qu’on veut dans de tels festivals où il y a du lourd de partout !

Second Identity : à l’image de Davide Sonar, le duo a alimenté les amateurs de Hardstyle Oldschool avides de reverse bass et de belles mélodies. Scope Dj et A-Lusion alias Second Identity ont une nouvelle fois répondu présents, à notre plus grand plaisir. Leur collab Between Worlds reste, on ne va pas se mentir, un des titres les plus fous de l’histoire du Hardstyle.

Psyko Punkz : booké pour le Sunday Funday, Psyko Punkz, un des chouchous de plusieurs membres de l’équipe, ne nous a pas particulièrement enthousiasmé. Il a passé moins de sons à lui qu’à l’accoutumée et notamment un edit plutôt moyen de Bass Boom. Le meilleur moment du set est quand Keltek l’a rejoint sur scène pour jouer leur nouvelle collab, plutôt sympa. Le concept de Sunday Funday l’a incité à jouer plus freestyle que d’habitude, ce qui ne nous a pas forcément convaincu. Sans rancune Wietse !

D-Sturb : Ne le faites plus jamais jouer seulement 30 minutes ! Il a enchaîné kickroll sur kickroll quasiment sans break pendant 30 minutes. Son set était fou. Le final avec sa nouvelle collab avec Malice et la superbe collab avec Sefa nous a achevés. Un de nos coups de coeur 2018 ne nous a pas déçu. Certainement dans le top 5 de nos sets préférés du week-end.

Frequencerz Stealth Mode : le nouveau concept des Frequencerz correspond à un style beaucoup plus violent notamment dans les kicks, un style à la limite du Hardcore parfois. Mais l’ambiance est aussi très dark avec de longs breaks très mystérieux comme dans la track Mindbenders qui rend fou ! L’edit de Pump It Loud, un des titres qui a marqué le Early Hardstyle, est bien vu aussi. Un set qui nous a encore plus achevés après D-Sturb.

Phuture Noize : Après D-Sturb et Frequencerz en mode Stealth Mode, nous restons encore sur la Blue à bout de forces mais plus qu’impatients de voir ce que le nouveau protégé de Q-Dance va nous proposer. Sans surprise, Phuture Noize a joué tous les morceaux de son dernier album et il nous a tout simplement régalé avec son style de raw euphorique. Inutile d’en dire plus, notre report de son nouvel album résume tout !

Project One : dernier set sur le mainstage de cette Defqon.1. Quelques nouveaux sons sympa qui devraient sortir très bientôt plus leurs classiques comme Art Of Creation ou Fantasy Or Reality, joli combo pour finir ce week-end.


UN ÉVÉNEMENT A FAIRE AU MOINS UNE FOIS DANS SA VIE

Defqon.1 2018 a une nouvelle fois été à la hauteur. L’ambiance fantastique ainsi que le show proposé démarquent vraiment ce festival des événements dédiés à d’autres types de musique électronique, ou non électronique d’ailleurs.

Les amateurs de Hardmusic ont un esprit de communion peu commun; que vous soyez un féru de Hardmusic ou juste curieux et ouvert d’esprit, vous ne pouvez que vous prendre au jeu et passer un bon moment là-bas. Q-Dance met le paquet sur le show visuel, pyrotechnique et sur les décors, ce qui fait que nous en avons pris plein les yeux pendant tout le week-end. Le tout avec une organisation sans faille, ce qui laisse toute notre énergie à ce qui compte vraiment : danser, s’amuser et en prendre plein les yeux et les oreilles.

On espère que notre report vous a donné envie d’aller faire ce festival unique. Pour ceux qui le connaissent déjà bien et qui étaient présents cette année, on espère que vous avez aimé cette édition. Nous sommes en tout cas tous hyper chauds au sein de l’équipe pour remettre ça en 2019 !

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