On a tous cet ami !

Que ce soit en boîte, en festival, en teuf ou même lors de soirées entre amis, on retrouve toujours les mêmes types de personnes. Passion BPM a décidé d’en faire une typologie évidemment exhaustive et non caricaturale. Un conseil pour aborder cet article sereinement, prenez du recul sur vous-mêmes et vous vous retrouverez peut-être dans une ou plusieurs des catégories ! Lisez-bien jusqu »au bout, il y a à l’arrivée une vidéo bonus hilarante !

Les 4 grandes familles :

1. Le clubber : il se rend tous les week end dans la même boite qu’il se plait à toujours critiquer. Il a un budget boissons colossal, paye des verres à plein de personnes du sexe opposé mais est toujours célibataire.


Ses références : le carré VIP
Son signe distinctif : la carte bleue
Sa hantise : se prendre une porte ou un râteau

2. Le hipster : il fait toutes les soirées (deep) house, techno, dubstep et psy de sa région. Il fuit toutes les boîtes de nuit ayant une trop grande capacité. Beaucoup aimeraient faire des teufs mais n’ont jamais passé le pas.

Son signe distinctif : sa barbe et sa chemise à carreaux qu’il porte même en soirée trance ou hard
Sa hantise : la musique commerciale et les boîtes de nuit
Ses références : Justice, Daft Punk, Mr Oizo, Gonzi, LMFAO, Disclosure, Oliver Heldens …

3. Le festivalier :

A. Le français fidèle : Il attend l’été avec impatience pour faire tous les festivals de qualité qui ont lieu un peu partout en France.

Son signe distinctif : souvent orienté politiquement à gauche
Sa hantise : la hausse du prix des tickets
Ses références : les Francopholies, le Hellfest (pour les métalleux), le printemps de Bourges, les Eurockéennes, Terres du Son, Electrobeach…

B. L’expatrié : Il est français mais passe sa vie à l’étranger et notamment aux Pays Bas ou en Belgique.

Son signe distinctif : souvent incompris par ses proches qui le prennent pour un drogué
Sa hantise : la ré instauration des contrôles aux frontières
Ses références : Tomorrowland, Mysteryland, Sziget, Ultra, Defqon 1, Qlimax, Emporium…

4. Le teuffeur:

A. Le teuffeur aguerri : il a vécu les premières teufs en France et assiste impuissant à la montée de la musique électronique. Il fait la morale aux nouvelles générations et leur fait écouter des sons de son époque. Il a mûri mais garde son âme de teuffeur. Il ne fait plus beaucoup de teufs et ça se voit.

Son signe distinctif : les tatouages
Ses références : des sets datant de 20 ans qui passaient sur Skyrock (et oui…)
Sa hantise : que les teufs soient légalisées

B. Le teuffeur nouvelle génération : il a entre 20 et 40 ans mais vit dans sa tête comme s’il était 10 ans en arrière. Il fait surtout des rave party sauvages et illégales mais on peut le retrouver dans des soirées psy ou dubstep. Il est identifiable facilement à sa danse dite du balancier ou à ses expressions qui font son charme (Fais pèter ! Allez !).

Son signe distinctif : le sac à dos (en forme de personnages de dessin animé ou d’animaux)
Ses références : tout ce qui est répétitif : drum n bass, psytrance, hardtek…
Sa hantise : le nombre 17

Plusieurs comportements différents :

cartographie crowd

– Le petit joueur : Il n’est pas forcément fan de musique électronique mais avant la soirée, c’est le plus motivé. Au bout de 2h, il a déjà envie de partir. Il passe donc sa soirée à surveiller l’heure en restant au bar, dehors ou à somnoler sur les banquettes. Il se remet parfois à s’enjailler mais c’est souvent quand il est l’heure de partir.

Ses références : Marlboro, Camel, Philip Morris pour passer le temps
Son signe distinctif : son talent pour surveiller les bouteilles
Sa hantise : les terrasses non abritées

– Le mec qui ne bouge pas ou qui vient juste pour le show : Il ne tient pas plus d’une demie-heure dans la fosse et n’hésite pas à le faire savoir. Soit il reste dans les gradins toute la nuit, soit il reste stoïque sur le dancefloor à faire semblant de danser.

Ses références : la documentation sur les lasers et la pyrotechnie
Son signe distinctif : « Viens, on va se poser 5 minutes. »
Sa hantise : ne pas pouvoir s’asseoir

– Le lover (ou presque) : Il ne va en soirée que pour draguer. La plupart du temps, il se prend des vents ou récolte des faux numéros.

Ses références : les footballeurs
Son signe distinctif : colliers en argent, petite chemise, ceinture, lunettes de soleil
Sa hantise : repartir bredouille

– La biatch : toujours au 1er rang, elle poursuit un seul objectif : apparaitre sur l’aftermovie ou les photos de la soirée (éventuellement se faire entarter par Steve Aoki). Elle ne connaît pas la moitié des plaques et des artistes qui passent mais là n’est pas l’essentiel.

Ses références : Steve Aoki, David Guetta, Dimitri Vegas & Like Mike
Son signe distinctif : le décolleté, le maquillage et les épaules de son mec qui souffrent
Sa hantise : ne pas apparaitre sur l’aftermovie

– Le pilier de bar : une fois rentré dans l’établissement, il n’a pour seul but de trouver le comptoir et d’y rester.

Ses références : Heineken, Poliakov, Jack Daniels…
Son signe distinctif : les billets ou tokens qui dépassent de la poche
Sa hantise : ne plus ressentir les effets de l’alcool

– Le drogué : catégorie assez transversale qui concerne particulièrement les teuffeurs et les hipsters. Il fait plein de soirées ou d’events mais ne peut plus se rappeler lesquels. Il y va pour la drogue et accessoirement les filles. Il aime soit le Dubstep, soit le Hardcore/Frenchcore, soit la Psytrance.

Ses références : Cocaine, LSD, Ecstasy (Dance with me, dance with us)
Son signe distinctif : il a généralement un chewing gum ou les yeux qui disent bonjour
Sa hantise : ne pas trouver de fournisseurs

– La groupie : Il a tous les produits dérivés de ses events ou artistes favoris et s’affiche fièrement avec où qu’il soit : rue, transports en commun, photos de profils… Les bracelets, tee shirts ou autre casquettes lui donnent un sentiment d’appartenance à une communauté qui l’aide à trouver sa place dans la société.

Son signe distinctif : des bracelets en tout genre
Ses références : les produits dérivés de ses orgas ou artistes préférés (Q Dance obligatoire pour les groupies ascendant Hardix)
Sa hantise : qu’on fasse de mauvaises remarques sur ses vêtements ou ses idoles

– Le nostalgique : il aime la musique électronique par-dessus de tout mais ne peut s’empêcher de penser que tous les courants vont dans la mauvaise direction.

Ses références : tous les styles où il y a le mot « early » dedans
Son signe distinctif : le rabat-joie de service
Sa hantise : penser que Nostalgie est la meilleure station de radio au final

– Le rageux : Il ne supporte pas de suivre la tendance. Se clamant comme avant-gardiste, il sait avant tout le monde quelle mode va s’imposer et dès que celle-ci s’impose, il se tourne vers autre chose. (proche du nostalgique)

Ses références : des artistes, labels ou chaines youtube que personne ne connaît
Son signe distinctif : toujours en train de se justifier
Sa hantise : aimer une musique appréciée par le plus grand nombre

– Le faux calme : réservé voire timide dans la vie, il apparaît transfiguré en soirée avant de retrouver son état normal.

Ses références : l’alcool pour se désinhiber
Son signe distinctif : une danse bizarre ou peu conventionnelle voire crispée
Sa hantise : ne pas arriver à se lâcher

– Le type qui analyse : le mec qui te fait chier à te dire la track qui arrive ou à critiquer chaque plaque qui passe.

Ses références : LSDB, 1001tracklists, Shazam
Son signe distinctif : toujours l’œil sur sa montre ou sur la timetable pour ne rien rater de la soirée
Sa hantise : ne pas connaître une musique qui passe

– Le surexcité : Il n’est pas là pour « enfiler des perles » et ça se voit. Pas question pour lui de s’asseoir ou d’aller au bar. Ses potes sont là pour le ravitailler et lui dire quand il faut partir.

Ses références : pour la Hard Dance, il est fan de raw
Son signe distinctif : les barrières abîmées, les personnes blessées autour de lui
Sa hantise : « C’est déjà fini ? »

– Le nationaliste : De partout où il va, son seul objectif est de promouvoir sa région ou son pays d’origine. Obligatoire pour tous les bretons.

Ses références : son hymne national ou son dialecte régional
Son signe distinctif : le drapeau
Sa hantise : voir des autres personnes avec le même drapeau lui faire de la concurrence

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– Sans oublier le hardix : il écoute du Hardstyle / Hardcore depuis un an. Son pseudo Facebook contient nécessairement les mots « hardcore », « hardstyle » ou les diminutifs « hc » et « hs ». Sur Facebook, il indique travailler à Hardcore University ou chez Q Dance. Il a au mieux fait Defqon 1 ou Qlimax (voire les 2) et frime devant ses amis. Il perd toute crédibilité face à des spécialistes à qui il veut expliquer la vie. Les hardix, on ne vous en veut pas, beaucoup sont passés par là 😛

Son signe distinctif : bracelets ou tee shirt de festivals qu’il n’a pas fait
Ses références : exclusivement Headhunterz et Angerfist
Sa hantise : que ses héros se mettent à faire de l’electro. Oh wait…

Article certifié sans caricature ni cliché.

Pour tous ceux qui se sentiraient visé, on appartient tous forcément au moins à une catégorie, nul n’est parfait 😛

Petite vidéo bonus ! :

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2 réflexions sur “On a tous cet ami !

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